Publié par : Maxime | 22 juillet 2009

De la Terre à la Lune

Je me suis beaucoup intéressé à la question au cours des derniers jours, qui coïncidaient avec le 40e anniversaire du premier pas humain sur la lune. Ces commémorations ont eu lieu alors que l’administration Obama s’interroge sur le plan lunaire de la NASA. En effet, plusieurs s’interrogent sur la pertinence de déployer un programme aussi couteux pour des bénéfices escomptés somme toute modeste.

L’exploration humaine de l’espace a débuté sur fond de guerre froide entre les deux superpuissances de l’époque, les États-Unis et l’Union soviétique. Les premiers, humiliés par les succès soviétiques (Spoutnik I, Gargarine et cie), ont fait le pari en 1961 d’être les premiers à fouler le sol lunaire. Et rien n’allait empêcher la démocratie libérale de l’emporter cette fois-ci sur la démocratie populaire. Le budget des États-Unis consacré à l’exploration spatiale représentait 5% en 1970 (moins de 1% aujourd’hui) et la tolérance au risque était à un niveau qui serait jugé innacceptable aujourd’hui. Des douze hommes ayant foulés la lune, un seul était un scientifique (Jack Schmitt, géologue). Tous les autres étaient des militaires accomplissant leur devoir, sciemment au péril de leur vie.

Alors que Apollo 11 était une mission à la Christophe Colomb (on débarque, on sneak, on fait l’histoire et on déguerpit), les autres furent progressivement plus scientifiques. Depuis 1972,  plus aucun Homo Sapiens Sapiens n’a mis les pattes sur le satellite naturel terrien. Les vols habités étant tout autant dangereux qu’onéreux, la NASA prévilégie une exploration spatiale à l’aide de sondes plutôt qu’avec des humains.

Alors, pourquoi vouloir retourner sur la lune? Par orgueil? L’implantation d’une base permanente sur la lune serait une première étape avant l’exploration humaine de Mars.

Mais où tout sera nous mènera-t-il? Bien des gens se questionnent sur la pertinence de tenter d’explorer des endroits aussi inhospitaliers alors que nous avons du mal à nourrir tous les Terriens et que nos propres océans demeurent inexplorés.

De la Terre à Mars en passant par la Lune

Le rêve. Synonyme, souvent, d’illusion. L’espace est… vide, après tout. Les bénéfices apparaissent bien maigre en comparaison des coûts qu’engendrent les vols habités, et les ressources naturelles que nous pourrons tirer des mondes extraterrestres sont très difficiles à atteindre et à exploiter Je n’ai pas de réponse à donner, mais mon coeur d’humain m’incite à soutenir ce projet. Ne serait-ce que parce qu’il appartient lui aussi à un petit garçon rêvant de grimper jusqu’aux étoiles…

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